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Haeson
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MessagePosté le: 02/01/2010, 12:47 Répondre en citantRevenir en haut

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Les hommes d'Agdan avançaient en silence dans l'épaisse forêts. Les eclaireurs avaient déjà repéré un village peuplé d'indigène, c'était le bon moment de se faire des amis. Drafu n'avait pa pris beaucoup d'homme, six ou sept, qui marchait d'un pas léger, les deux mains posé sur leur lance en scrutant la moindre ombre passant par là, l'oreille tendus. Une Bragdaf'Hag ne semblait pas partagé cette stratégie, elle etait a coté de deux hommes qui soulevaient un petit coffre de bois a l'aide d'un brancard. Drafu tourna la tête vers l'archère pour étudier sa moue, et soupira en constatant le résultat.

: Continueras-tu encore longtemps à faire la tête Kiataka ? Je t'ai déjà dis que c'est necessaire, alors affiche moi une mine plus concentré, s'il-te-plait.

La dénommée Kiataka ne répondit pas tout de suite, mais se mit à ronchonner.


: Je n'ai rien contre le fait d'aider la tribu, Draf', mais la façon dont tu procède me fend le coeur...c'était un collier de mon grand-père, pour te rappeller.

: oui, Kiat', répondit Drafu en soupirant, je sais je sais...nous avons tous mit un de nos objets de valeur, et tu n'avait malheuresement rien d'autre, alors par pitié, c'est un mal pour un bien, et nous devons offrir une monnaie d'échange aux hommes de la tribus ennemis...

: Et si la tribu refusaient tes présents contre du bois et du minerais ? Que ferait-tu ?

Drafu riat discretement et tapotant sa sacoche qu'il avait sur son épaule droite.

: J'ai tout prévu, ma chère, ne t'inquiète pas pour ça.

La lisière de la forêt s'atteigna, et is purent dés lors voir des habitations d'une tribus quelconque.

: Chef, voici le village dont nous vous avons parlé...

Ils observèrent discretement pendant un moment, quand Drafu, enthousiaste, sortit de sacachette pours 'approcher vers ce misterieux village. Ses hommes l'imitèrent rapidement, les mains crispés à leur lances et à leurs arcs, mais Drafu leur dit de se calmer, ils étaient la pour faire un échange entre tribus, par pour déclarer la guerre.


Dernière édition par Haeson le 08/01/2010, 22:16; édité 1 fois
TRIBE
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MessagePosté le: 07/01/2010, 15:41 Répondre en citantRevenir en haut

Ce qu’il découvre est un village en miniature. Les entrées ménagées dans les huttes de paille dorée n’excèdent pas les 1m30 de hauteur. Une petite marmite bout sur un feu devant l’une de ces habitations, mais pas âme qui vive. Il semble que le hameau vient d’être chaudement abandonné et il règne un grand silence.

La troupe de Drafu s’avance doucement, s’apprêtant à franchir la lisière de l’épaisse forêt, l’œil vif et les muscles nerveux. Tout à coup un cri « Yipi yipi yipi yipi ! » et un homme d’Idorino qui perd toutes les flèches qu’il porte dans son dos. Des bruits de feuillages qui s’agitent partout autour de la clairière. Puis le silence à nouveau, parfois ponctué du crépitement du feu sous la marmite.
Haeson
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MessagePosté le: 08/01/2010, 23:38 Répondre en citantRevenir en haut

Rien ? Non, c'est très étrange...le chef de la tribu d'Idorino avait-il du mal à voir ? Pourtant il ne voyait que des petites habitations...serraient-ils parti ? C'est une idée, après tout, il s'agit que d'un tout petit bourg, ses éclaireurs on vu du monde pourtant, et d'après les dernieres plaintes de son frère Shokan, il n'y a plus d'alcool dans les caisses, donc, il y a bien eu quelqu'un dans ce village. Il y avait ? Une marmite...elle semble chauffer ! En y reflechissant, les habitants sont peut-ètre dans les huttes, non, ça semble tout a fait illogique qu'ils soient tous restés dans leur huttes de cette manière alors qu'une marmite chauffe ! Tout cela est beaucoup trop étrange...attendez, et si ils savaient que Drafu allait venir ? Les Idoriniens e croivent pas aux magie de la divination, c'est pour eux une chose improbable, Hiavaan et Soths choississent le déroulement de tel ou tel action, et personne ne peut connaitre le futur, mais après tout, les Africains n'étaient pas si discret que ça, un éclaireur pouvait facilement les voirs et repartir prévenir son village de l'arrivée d'une bande d'homme couvert d peinture sur eux et armé de lance, d'épées et de flèches.

: Je n'aime pas ça...il n'y a personne...

Drafu soupira, il avait beaucoup de mal à expliquer à ses hommes le sens de visite diplomatique. Malgré la demande de leur chef de cesser d'ètre aux aguets tels un fauve cherchant sa proie, ils étaient tous mains sérrés cntre leurs armes. Ils semblent détester ce qui ne comprennent pas, exemple ici : un village desertique avec un silence de mort, dire qu'il y avait tout un village en émoi, d'après eux, il y a pas plus tard qu'il y a deux jours. Drafu ne pouvait que s'en prendre à lui même, aussi, quel idée avait-il eu de prendre avec lui la troupe de piteur de Kiataka ? C'était une jeune orpheline qui avait consacré toute sa jeunesse à l'art de la chasse. Bien que dans la culture de sa tribu, les hommes et les femmes ont des compétences de niveaux égaux, les garçons savent que les filles ont une capacité physique moins conséquent que la leur. Cela à été un choc par cette africaine qui sans cesse voulait prouvé le contraire en se battant avec d'autres jeunes de sa tribus, et cela a faillit lui couter la vie...un jour, pour montrer son courage, elle partit, selon elle, 3 jours dans la faune sauvage. Même pour un adulte, c'st une tâche plutôt difficile de survivre 3 jours là-bas, seul, mais pourtant Kiataka revînt, épuisée mais saine et sauve au village. Drafu et fière qu'elle ait accepté de le suivre vers le nouveau monde...mais on dirait que son expérience et son voyage chez les lions et le guépards ont éveillés des sens animaliers chez elle qu'elle à su apprendre à ses hommes et ils sont devenus de veritables pisteurs aguerris, dommage qu'ils soient constamment sur les nerfs...

Un cri ! Non, un chant de guerre ? Humm...non, un sorte de cri comme si des hommes voulaient imiter un prédateur. Tous les hommes d'Idorino s'arrètèrent en sursautant de surpirse et se mirent à fouiller des yeux le responsable de ce bruit étrange, tout en faisant dandiner leurs armes de gauche à droite, comme pour diriger leur regard. Un des hommes semblait avoir trouvé et tira ue flèche à travers une des étranges petites habitations, ce qui provoqua chez le chef de la tribu un sursautement léger.


: Que fais-tu, petit fou ? Tu veux nous provoquer une guerre, a peine arrivé sur les cotes ?

Ca suffisait à calmer momentanément le Bragdaf, qui, bien que toujours les nerfs à vifs, ne pouvaient refuser un ordre de Drafu. Il baissa son arme progressivement, mais repris son geste en sens inverse en entendant une nouvelle voix ce son particulier, et décocha une flèche au hasard dans le village, comme si son geste s'était executé independamment de sa volonté. Drafu pronoçat un petit "Non !" un peu trop tard. que leur arrivait-il ?Il sont peut-ètre resté trop longtemps sur leur navire, tout cela les reds nerveux. Kiataka semblait aussi nerveuse que le reste de ses hommes qui continuaut à chercher la moindre petite ombre, le geste de leur ami avait généré un effet mouton, d'ailleurs, un avait déjà vidé son carquois. Drafu commença à paniquer.


: Mais arréter bon sang ! Nous sommes venus en paix !

Prenant ces mots comme une sorte d'invitation à se manifster, Kiataka leva simplement sa main, et à ce geste banal, tous se homme le calmèrent. Drafu se renfrogna de l'autorité que cette orpheline avait sur ses hommes, comparés aux chef même de la tribu. La dirigante de la troupe fixait Drafu d'un manière impatiente, attendant un geste de sa part, le trentenaire ne fit que lui répondre par un regard d'incompréhension. Fachée, l'archère répondit à sa place.

: Le coffre...

Drafu se sentit bète de ne pas avoir eu l'idée plutôt et toussota, sachant très bien que ça ne cachait pas sa gène, puis il ordonna aux hommes qui tenait le brancard de déposer le coffre. C'était le moment de s'adresser aux hommes de la tribu, et il vallait mieux ne pas se tromper dans son texte et s'adressat a l'homme ou aux hhommes invisible jusque là, et pourvu que ses hommes se calment !

: Valeureux guerriers ! Nous venons en paix ! Excusez lecomportement abrupte de mes compagnons, surpis de cet accueil. Nous sommes venus vous demander de l'aide, contre qelques objets en échange !

Mieux vallait ne pas énoncer les détail tout de suite, d'abord les faire sortir de sa cachette. Etrangement, ses hommes semblaient se calmer, comme mue par le comportement de Kiataka. Le coffre s'ouvrit et Drafu selectionna avec délicatesse un collier très raffinés, peut-ètre que ça semblait stupide de demander de la pierre et du bois contre des bijoux, mais ils n'avaient pas grand chose tout de suite...
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